Décryptage 👇

En Belgique et en France, dans les années 1980, le « service » est compris dans la note.

Comprenez service compris. En effet, auparavant, il fallait s’acquitter des taxes et de frais de service.

Pour plus de facilité, tout est compris. Si vous êtes comme moi, lorsque que le service est correct, j’arrondis la note et laisse un pourboire. Ce n’est pas obligatoire mais ca fait plaisir.

Dans plusieurs pays, le pourboire ou bakchich ou encore tips (en) est une partie de l’économie importante et fait partie de la norme sociale.

𝘌𝘯 𝘈𝘮é𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘶 𝘯𝘰𝘳𝘥, 𝘦𝘯 2008, 𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘢 é𝘵é é𝘷𝘢𝘭𝘶é𝘦 à 44 𝘮𝘪𝘭𝘭𝘪𝘢𝘳𝘥𝘴 𝘥𝘦 𝘥𝘰𝘭𝘭𝘢𝘳𝘴.

Dans plusieurs pays, le pourboire varie entre 15 et 18% de la note. Gare à celui qui oublie. D’ailleurs, si vous laissez un pourboire de 10%, attendez-vous à une discussion franche avec le serveur qui tentera de comprendre pourquoi son service ne valait « que » ce maigre effort.

Voilà pour l’historique. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗯𝗼𝗶𝗿𝗲, 𝗵𝗼𝗿𝗺𝗶𝘀 𝗹𝗮 𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲, 𝗿𝗲𝗻𝗱 𝗹𝗲 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 ?

La France a cette réputation d’avoir un service client plutôt médiocre dans les restaurants alors que les pays anglo-saxons ont certainement un score très honorable.

Est ce que l’impact d’un incitant financier, comme le pourboire, est suffisant pour délivrer un service de qualité ?

Selon-vous, le pourboire est il un bon indicateur de la satisfaction du client ?#restaurants#économie#cx#service

Categories:

Tags:

No responses yet

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.